Epic Fail


Faire des efforts pour préserver le caractère privé d’un lien….
Tout foirer moins d’une heure plus tard en laissant le lien bien visible en public pendant 24h (voire plus si on considière que les flux RSS gardent l’info encore plus longtemps).
C’est bien ça un “epic fail”, non ?
C’est quand les vacances ?


Mutilations [version censurée]

Nota Bene : Il existe une version non censurée de ce billet, tant au niveau des photos, du vocabulaire ou des liens. Si tu tiens à la voir, si tu as plus de 18 ans, que tu as le cœur bien accroché, et que tu t’engages à ne pas le lire juste après avoir mangé, demande-moi le lien directement.

Avant l’ère du P2P et des sites de téléchargement plus ou moins légaux, avant même l’invention du web, Internet fourmillait de nombreux outils pour diffuser des données. Au début, on ne discutait pas sur Twitter ou sur GayRomeo mais sur IRC. Et quand on était curieux, les téléchargements de fichiers qu’on n’était pas censés voir ne se faisaient pas avec eMule ou MégaUpload mais avec les News. Le contenu était relativement rare et d’autant plus précieux, et pourtant déjà riche pour l’époque. Si mon intérêt pour le corps masculin était plus ou moins satisfait dans ma prime adolescence par le feuilletage du catalogue de la Redoute à la section lingerie masculine, l’accès à Internet m’a donné la possibilité de voir en toute discrétion des corps beaucoup mieux mis en valeur et surtout beaucoup plus dénudés.

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J’ai décidé qu’aujourd’hui serait la journée du bleu…
Chaussures à bandes bleues.
Chaussettes avec motif bleu.
Jeans bleu.
Boxer bleu.
Chemise bleue.
Montre bleue.
Yeux bleus.
Ciel bleu.
Fond de page de blog bleu.
Que des bleus différents, mais bleu quand même de la tête aux pieds. C’est sans doute ça être en phase avec le temps.


Abstinence


Au départ je voulais parler de sport. Parler du fait que depuis mis-décembre, j’avais abandonné le chemin de la piscine, contraint tantôt par un éloignement dû aux vacances, puis par divers virus que je m’étais chopés en début d’année, par une conjonctivite à répétition qui ne touche qu’un oeil mais qui reste suspecte malgré tout. Parler de la reprise qui n’était pas si difficile que ça, même si je n’ai toujours pas l’endurance nécessaire faute notamment de souffle, ou alors je me plais à penser que c’est parce que je suis trop occupé à mater quelques beaux gars au lieu de me concentrer sur l’effort à fournir. Et puis le temps a passé et je n’ai rien écrit.
Après, je voulais parler de ce week-end pluvieux qui s’était transformé en week-end shopping sur internet après une longue période sans rien m’acheter pour m’habiller dignement. C’est comme ça que je me offert quelques nouveaux boxers, même si je suis loin d’en manquer dans ma collection, mais je crois fermement qu’on n’en a jamais trop et c’est un des rares domaines où je sais choisir ce qui me plait. C’était pour moi l’occasion d’essayer quelques nouveaux modèles pour varier un peu de ceux que j’avais déjà, non pas que ceux-là ne me plaisaient pas, mais si je dois faire croire à certains que je suis un expert du domaine, autant avoir quelques arguments. Cette nouvelle livraison aura été pour moi l’occasion de tester un boxstrap, ou encore pour la première fois un Andrew Christian, dont je ne ferai sans doute pas ma marque préférée, mais c’est intéressant. Mais difficile d’en dire beaucoup plus, les essayages et démonstrations ne peuvent se faire que dans un contexte privé avec un public des plus limités, alors je n’ai rien écrit avant ce soir.
Et à force de ne rien écrire, je me suis rendu compte que ça fait quelques fois que je n’ai rien écrit alors même que les idées me trottaient dans la tête. Non pas deux sujets, mais cinq ou six facilement. La fatigue du quotidien se bataillant avec les mots qui ne viennent pas montrent qu’il est parfois difficile de remettre quelques mots sur une page. L’exigence que je me fixe était peut-être trop importante. Ecrit-on de la même façon quand on a des lecteurs, certains dont on veut conserver l’image qu’on croit qu’ils ont de soi, d’autre dont on voudrait qu’ils n’aient jamais trouvé le blog ? Ecrit-on de la même façon lorsqu’on a déjà raconté pas mal de chose ? Ecrit-on de la même façon lorsqu’on n’a pas écrit depuis longtemps ? Peut-être faut-il revenir aux fondamentaux : ne pas chercher à être intéressant, ne pas imposer une structure à une pensée qui n’existe que parce qu’elle est désordonnée, ne pas penser à ceux qui liront. Simplement coucher les mots comme il viennent. Ecrire, ça devrait être comme le vélo et bien d’autres choses, ça ne s’oublie pas, même quand on n’a pas pratiqué depuis longtemps.


La technologie, c’est beau, c’est pratique, ça permet même de faire des économies quand on peut appeler ses proches sans rien payer grâce à la voip par exemple. Oui mais voilà, cette technologie a un prix : c’est qu’elle ne coûte pas plus cher aux démarcheurs de tous bords. Et depuis quelques temps, ils semblent tous m’adorer ! C’est bien simple, la plupart du temps, quand mon téléphone se met à sonner, je refuse simplement l’appel parce que ce n’est pas un numéro connu. Parfois, c’est simplement une erreur, quelqu’un qui tombe sur ma boite vocale où j’annonce clairement que c’est le répondeur de Loup, et l’autre insiste en commençant par “Bonjour monsieur Machin” (je précise que je ne m’appelle pas Machin). Bref ! Plus souvent, ça va être une greluche, souvent la même, qui essaie de m’appeler en PCV, qui essaie même parfois plusieurs jours de suite, mais évidemment je n’accepte jamais l’appel. Parfois quand je décroche quand même, ce sont ces démarcheurs qui me mettent en ligne avec un robot : “ne quittez pas, nous allons vous mettre en ligne avec votre correspondant” et bien évidemment je raccroche immédiatement puisque s’ils ont quelque chose à me dire, c’est à eux de prendre sur leur temps, pas à moi. Le mois dernier, à quelques jours d’intervalle, c’étaient mon concessionnaire Peugeot et mon concessionnaire Nissan qui m’appelaient, sauf que mes deux concessionnaires parlaient avec une voix très similaire, et hormis les noms de modèles de voitures qui changeaient, c’était exactement le même message qu’ils ont laissé sur mon répondeur. Mais le top du top, celui qui m’a le plus amusé, c’est clairement celui que je partage dans ce billet : grâce à la technologie, fini le porte à porte, fini les longues marches pour trouver une oreille attentive, finie les portes qui restent close et à qui on ne peut pas délivrer ce message d’espoir, maintenant on peut faire son prêche à distance et gratuitement. Il faut juste penser à bien préparer son texte, car l’impro c’est pas toujours du meilleur effet. A quelques jours de mettre le petit de Jéhovah dans les crèches, je me suis dit que c’était le moment de partager ce message… En tout cas, moi je l’écoute en boucle tellement il m’amuse.


Moins un

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Et voilà, un de plus qui s’arrête… ce qui fait donc plutôt un de moins. Quand un blog qu’on aime bien annonce qu’il s’arrête, ça laisse toujours un petit goût amer. C’est comme une rupture qu’on subit, une décision unilatérale qu’on n’a pas prise. On espère toujours que l’autre va se dire qu’il s’est trompé dans quelques jours ou semaines, qu’il a changé d’avis, qu’il revient (bloguer en l’occurrence). Mais en général, quand la décision est prise, la rupture est définitive. Les indécis comme moi ne feraient jamais ce genre d’annonce, ou alors seulement après des mois de silence, quand il devient certain que plus rien n’est possible.

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Pas tout net

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Tout le monde a ses petits travers, souvent plus d’un. Des habitudes acquises au fil des ans qui se transforment en tics. On ne s’en rend pas toujours compte, ce sont même le plus souvent les autres qui s’en rendent compte. Ca peut amuser pendant un temps, parfois ça peut vite devenir agaçant quand on finit par ne plus voir que ça chez l’autre.

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Passer à autre chose

Tout semblait devoir être routinier aujourd’hui, que ce soit le trajet, l’accueil où je croise un mignon que j’arrive pas à accrocher du regard, aller au fond du couloir, attendre…

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Etre vieux ou ne pas encore l’être ?

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Je crois que cette fois, ça y est, je suis vieux ! J’avais cru l’être l’année dernière mais je me trompais, c’était encore trop tôt comme je m’en suis aperçu au bout d’une semaine. Là maintenant c’est vrai, et j’avais déjà quelques signes annonciateurs visibles comme les cheveux blancs ou encore une tête bien fatiguée sur quelques photos récentes. J’avais aussi quelques symptômes notamment autour du sommeil, comme le fait que j’ai de plus en plus sommeil avant minuit, ou encore que je ne semble plus capable de dormir mes 12h d’affilée pour récupérer de la semaine mais au contraire que je me réveille parfois avant 8h pendant le week-end sans même avoir besoin de mettre un réveil. Tout ceci pourrait aussi n’être que lié à l’ergomanie professionnelle dont je me soupçonne être victime au vu de mon inefficacité croissante. Mais la véritable confirmation que je deviens vieux, c’est par la poste qu’elle est arrivée.

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Répétition

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J’ai failli rater ce rendez-vous pour une bête histoire d’affranchissement. Par un beau jour d’octobre, je découvre dans ma boite aux lettres un avis de passage du facteur (je l’ai encore raté !), il avait une lettre à me remettre, mais surtout il avait une taxe à encaisser. Sauf que je n’attendais rien de particulier : pas d’échéance dans un quelconque domaine, pas d’achat sur Internet, je ne voyais pas de quoi il pouvait s’agir.

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