The window, Saison 1 épisode 8
Résumé des épisodes précédents
Pendant les vacances de Loup, une vioque à la mémoire défaillante fait défoncer par les pompiers sa fenêtre à défaut de son arrière-train avant de se rétracter en se souvenant que l’ami qu’elle voulait sauver d’une mort certaine n’habitait finalement pas là. Loup découvre l’horreur du paysage à son retour et se voit offrir en compensation un beau livre d’art par la ville de Vignes-aux-Loups qui lui assure que la mairie pourra participer aux réparations. Rassuré, Loup appelle son assurance qui lui explique que non, la réparation ne saurait être prise en charge puisque les pompiers ont trouvé plus amusant de détruire la fenêtre plutôt que de simplement casser un carreau. Loup se tourne alors vers le syndic de la copropriété qui demande à monter un dossier béton prévoyant que l’assurance de la copropriété cherchera à faire payer quelqu’un d’autre, comme par exemple la vioque, et demande notamment un récapitulatif des faits, pièce que Loup sollicite auprès de la mairie tout en leur demandant s’il est vraiment judicieux de préciser tout de suite au syndic que la mairie peut prendre en charge les frais car ils risqueraient d’opter pour cette solution de facilité, mais l’adjointe au maire est rassurante est affirme qu’il n’y a pas de soucis pour le préciser puisque la mairie assumera son rôle s’il le faut. En parallèle, Loup demande aussi une attestation d’intervention aux pompiers qui répondent qu’ils sont bien venus mais que le secret professionnel les empêche de préciser pourquoi. Fort heureusement la mairie avait écrit ce pourquoi dans son courrier car celle-ci ne protège pas les mêmes secrets, alors Loup envoie son dossier au syndic avec photos, contact à la mairie pour participation éventuelle aux frais, et numéro de client auprès de son assurance au cas où ils voudraient faire un plan (de financement) à trois. Loup est alors promptement rappelé par le syndic qui lui explique que puisque la mairie est partie prenante, le dossier va lui être transféré, l’appel étant rapidement suivi par un courrier lui rappelant les pièces qu’il avait fournies en lui indiquant qu’elles avaient été transmises à la mairie ainsi qu’au propriétaire de l’appartement. Loup restant sans nouvelle pendant quelques jours et ne sachant plus s’il devait faire quelque chose, il appelle la mairie, tente d’expliquer sa situation ubuesque à une nouvelle assistante au téléphone avant d’être reconnu par une de ses collègues qui expliquera laconiquement qu’il allait bientôt recevoir un courrier. Celui-ci arrivera quelques jours plus tard expliquant tout aussi laconiquement que l’assurance de la mairie avait été sollicitée et qu’il ne restait plus qu’à attendre. Pendant ce temps, Loup s’enrhume pendant la chute des températures, mais il conserve bon espoir de passer l’hiver au chaud.
Episode du jour
Après une petite journée de repos bien méritée bien qu’octroyée à pratiquement tout le monde, j’étais de retour au bureau aujourd’hui. Et comme souvent, j’étais déjà au téléphone quand j’ai senti ma poche vibrer en milieu d’après-midi, et comme je ne sais pas tenir deux conversations en même temps, déjà que j’étais en train de taper au clavier tout en regardant un document sur l’écran d’un autre PC, je n’ai pas répondu. En fait, je n’ai même pas touché au téléphone, craignant de décrocher par inadvertance. Alors lorsque ma poche a fini de vibrer j’ai sorti le téléphone et noté que c’était un numéro local mais que je n’avais pas enregistré dans mes contacts. Il n’y avait pas de message laissé apparemment, ou alors il était en cours, mais j’ai immédiatement pensé à ma fenêtre : sans doute était-ce la mairie qui m’appelait pour me tenir informé, voire même un artisan local qui voudrait prendre rendez-vous pour les travaux ? J’ai reposé le téléphone, terminé ma réunion, pris des nouvelles d’une réunion à laquelle je n’avais pas participé, enchaîné avec une autre réunion, modifié un support de présentation pour une réunion de demain, et lorsque la nuit fut bien tombée depuis un bon moment, j’ai quitté le boulot. En rentrant, je me suis souvenu de l’appel que j’avais reçu et j’ai découvert que mon interlocuteur avait bien laissé un message. J’allais en savoir plus, et c’est avec entrain et presque le sourire aux lèvres que j’ai appuyé sur l’icône du répondeur : “Monsieur Loup, bonjour ! C’est madame Cornue du syndic ! Je me permets de revenir vers vous au sujet de votre sinistre que vous avez subi concernant votre fenêtre : j’ai reçu une réponse de la mairie, elle m’a envoyé un courrier, je pense que vous avez dû en recevoir une copie (ndb : ben en fait non), elle ne prend pas en charge les dommages que vous avez subis. Pour activer l’assurance de la copropriété, j’ai besoin d’une copie de votre déclaration auprès de votre assurance et du refus de celle-ci. Merci et à bientôt !”
Je sens que l’hiver va être sympa cette année…
Ce que je pensais de la vioque il y a deux mois n’a pas changé :
AH LA CONNE !!!


