Vivement lundi !
Les gens ont souvent des idées toutes faites. Parfois ça complique un peu les échanges quand ils attendent une réaction précise et qu’on ne la fournit pas, mais bien souvent ça facilite quand il s’agit d’éluder certains sujets. Les gens essaient rarement de gratter quand on va dans leur sens, tout simplement parce qu’il se disent qu’il n’y a souvent rien à gratter.
Enfin là !
Ce premier vrai jour de printemps m’aura été profitable, l’occasion de recharger un peu mes batteries avant une nouvelle semaine. Pourtant, même si le soleil était de la partie, rien n’était gagné pour autant.
Nouvel an, même Loup

“Bonne année et bonne santé” qu’ils disaient… Bonne santé Surtout ! Mais comment savoir si l’année va être bonne quand on la commence en étant malade ? Comme traditionnellement, j’étais parti sur Paris à l’occasion du nouvel an. J’avais réussi à éviter tous les mauvais virus dans mon recoin froid de nord-est du pays, mais à peine arrivé sur Paris le 30, il aura suffi de croiser un peu trop de monde dans les transports en commun pour ressentir les premiers signes de grippe ou de rhume, je sais jamais, au matin du 31. Pénible, mais on peut s’en accommoder tant que ça ne dure pas. Ce que je n’avais pas prévu c’était que l’un des convives du réveillon disait avoir une gastro.
Nécessités et contingences
Hier était une journée électorale, l’occasion de sortir de chez soi et voir des gens qu’on ne voit jamais le reste de l’année. Ces dimanche particuliers ont le pouvoir de faire sortir gens qui restent habituellement tranquillement chez eux, moi le premier vu qu’il y a peu d’activités possibles de nature à m’attirer dehors ce jour-là. Mais mon plus grand plaisir a été de découvrir le petit brun poilu qui tenait l’accueil du bureau de vote.
Rien. C’est l’impression qui domine depuis quelques temps. Il ne se passe rien. Du coup, le blog est en pause. Et moins il s’en passe, moins j’ai envie d’en parler. J’aurais pu écrire que j’avais eu tort, et que c’était bien dommage parce que ça aurait au moins eu le mérite d’animer les émissions télé, mais non, ça tenait en une phrase et je ne voyais pas l’intérêt de n’écrire que ça. J’avais cru un matin avoir un sujet pour mon billet du soir, mais faute d’avoir noté les mots-clés sur le moment moment, la journée de boulot a agi comme un ouragan qui a ravagé ma mémoire et m’a laissé comme moribond le soir venu. Dans ces conditions, impossible d’écrire quoi que ce soit, et c’est déjà à peine si je trouve encore la force de lire d’autres blogs. Même le week-end venu, la fatigue domine. En fait, rien ne semble m’inspirer ou me motiver. Le rien domine.
Le froid. C’est la seule chose qui va exister dans les prochains jours. Cette sensation s’est déjà faite ressentir hier alors qu’on est encore loin des températures polaires des prochains jours. La glace devrait aussi apparaître sur les trottoirs ce matin, rendant chaque pas vers le boulot d’autant plus dangereux. Le seul intérêt du boulot est que les bureaux sont bien chauffés, mais la surcharge de travail ne fait pas pour autant disparaître le froid quand je rentre chez moi. Froid, boulot et fatigue vont trop longtemps dominer mon quotidien. J’aime pas cette semaine.
Les journées passent trop vite. J’aimerais bien pouvoir me poser, pouvoir déjeuner tranquillement en lisant une revue, lire quelques blogs, regarder une émission de télé ou jouer un peu, avant de prendre ma douche, de faire un peu de rangement dans le bazar qu’est devenu mon intérieur, de faire tout ça sans me presser avant d’aller enfin mériter mon salaire, prendre le temps de me distraire le soir, de me faire un resto avec des amis, de regarder un film ou de poursuivre la soirée autour d’un verre, de faire des rencontres plus ou moins innocentes, de regarder l’actualité en sirotant distraitement une infusion quelconque, de m’endormir avec l’impression d’avoir passé une journée bien remplie mais pas trop, et de dormir tout mon saoul avant de recommencer le lendemain. Mais je n’y arrive pas, car pour ça il faudrait que les journées durent deux fois plus longtemps sans allonger la durée qui incombe au boulot. A la place, il faut toujours se dépêcher… d’ailleurs je file !
Nouvelle semaine qui commence. Et comme souvent le lundi quand j’ai pu me reposer, je suis de bonne humeur. Et quand je suis de bonne humeur, j’ai envie de poster de belles images, juste pour le plaisir. Et celle-ci est assez conforme à ma situation actuelle, hormis le rasoir, sachant que ça fait des années que je n’ai pas tenu en main un rasoir électrique, et sans doute même plus de dix ans pour un rasoir manuel, hormis aussi la pilosité qui n’est pas aussi bien répartie d’après mon miroir, hormis aussi la couleur des… bref ! L’image est conforme pour le résultat qu’elle affiche : tondu de près, je suis prêt à affronter une nouvelle semaine ! J’espère seulement qu’elle ne sera pas encore synonyme de fatigue intense car c’est la fatigue qui a tendance à effriter ma bonne humeur…
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J’ai encore vu un produit miracle à la télé, une fois de trop. Tout le monde l’a vue au moins une fois, pour nettoyer une surface, il n’y a qu’à donner un petit coup de pschit et le produit agit instantanément.







